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Communiqué de presse30/11/2011 - Une loi pour entraver la semence de fermeIl n’y a pas eu de surprise hier soir à l’assemblée nationale. Les députés convoqués à la dernière minute, n’étaient pas 20 en séance pour discuter de cette pratique essentielle aux agriculteurs : le droit de ressemer leur propre récolte. Aucune transparence n’a été acceptée dans la gestion des rémunérations et l’orientation de la recherche, la majorité refuse toujours d’ouvrir les portes de l’interprofession aux trieurs à façon et à tous les syndicats agricoles représentatifs. Contacts :
16/11/2011 - Loi sur l’obtention végétale en contradiction avec l’évolution des pratiques agricoles et le plan Ecophyto 2018Le 15 novembre 2011, la commission des affaires économiques de l’Assemblée Nationale a adopté, sans amendement, la proposition de loi sur le renforcement de la protection des obtentions végétales.
Novembre 2011 - Loi sur l’obtention végétale : dans la ligne d’une réglementation rampante contre la semence de ferme.En Eure et Loir la majorité des agriculteurs pratiquent la semence de ferme : (plus de 70% pour le blé tendre et les pois). Contacts : Michel Géray 06 16 49 50 29 19/10/2011 - Propagande méprisante du semencier Vilmorin contre les agriculteurs utilisateurs de semences de fermeLa Coordination Nationale pour la Défense des Semences Fermières s’insurge des déclarations mensongères du semencier Vilmorin, s’affichant au service des agriculteurs. Dans un article de terrenet intitulé « Blé Ogm - Le semencier Vilmorin vise la place de leader » paru le 16 octobre 2011, le directeur général délégué de Vilmorin a déclaré : « même en Europe, les agriculteurs sont nombreux à utiliser des semences de ferme issue de la précédente récolte. Or ces semences n’ont pas un rendement suffisant pour répondre aux besoins alimentaires ».
16/06/2011 - La CNDSF demande une dérogation pour permettre l’échange de semences entre agriculteurs
Dans cette lettre, nous demandons aux ministres que soit levée l’interdiction d’échanges de semences de ferme entre agriculteurs. La lettre ouverte se trouve en pièce jointe.
Michel Geray, Porte-parole de la CNDSF : 06 16 49 50 29 22/02/2011 - Des contrôles sur la semence fermière pour tenter de faire appliquer des règlements de moins en moins adaptés aux pratiques agricoles !De plus en plus fréquemment, les trieurs à façon et agriculteurs sont l’objet de contrôles par les agents du GNIS détachés à la DGCCRF sur leur chantier de triage. A l’heure ou le parlement va légiférer sur la question du « conflit d’intérêts », est-il logique que des agents de l’interprofession privée semencière GNIS, hostiles aux semences de ferme, accompagnent systématiquement les agents des fraudes dans leur mission de service public ? Que peut-on reprocher aux trieurs ? Ils préparent la semence que leur apportent les agriculteurs. Dans 85% des cas, il s’agit de blé tendre sur lequel les agriculteurs, pratiquant la semence de ferme, paient une Contribution Volontaire Obligatoire (CVO) pour un montant proche de 10 millions € chaque année. Cette contribution ne suffit-il pas ? En 2010, le plan protéine, découlant du bilan de santé de la PAC, n’aurait pu atteindre ses objectifs sans le concours des trieurs et de la semence de ferme. Les semenciers n’avaient ni prévu une telle hausse des surfaces, ni un automne 2009 très sec ayant provoqué le ressemis de nombreuses parcelles de colza non levées. Les agriculteurs se sont retrouvés face à une pénurie de semences commerciales et ont pu respecter leur engagement dans le plan protéine grâce à l’autoproduction de semences. Aujourd’hui, des agriculteurs sont menacés de poursuites en contrefaçon devant les tribunaux pour avoir ressemé leur propre récolte : c’est inacceptable ! La semence de ferme favorise la diminution d’utilisation des phytosanitaires, l’adaptation des doses de traitement de semences aux nécessités de chaque parcelle et l’utilisation de mélanges variétaux. A l’heure où se prépare une évolution de la réglementation sur les semences, les pouvoirs publics doivent prendre conscience que ces règlements sont totalement inadaptés aux pratiques agricoles. La CNDSF affirme qu’il est inadmissible qu’un agriculteur ou un trieur à façon soit poursuivi pour contrefaçon dès lors qu’il n’y a pas commercialisation de la semence de ferme. Contacts : Michel Géray, Porte-parole de la CNDSF : 06 16 49 50 29 Télécharger le communiqué de presse
19/01/2011 - Stop au financement de la recherche par des droits de propriété intellectuelle !Le GNIS (Groupement National Interprofessionnel des Semences et Plants) annonçait, dans son communiqué du 19 novembre 2010, « le dynamisme du secteur des semences et plants malgré un contexte économique difficile ». La Coordination Nationale pour la Défense des Semences Fermières (CNDSF) s’étonne de la communication récente de l’Union Française des Semenciers (UFS) sur son manque de moyens pour la recherche variétale. Le secteur des semences et plants est largement favorisé ; a-t-il besoin de moyens supplémentaires pour financer la recherche? Il perçoit chaque année, en France, 10 millions d’euros de contribution volontaire obligatoire (CVO) prélevée sur le blé tendre des agriculteurs qui reproduisent leurs semences à la ferme. Les variétés sont protégées par un certificat d’obtention végétale (COV) et bénéficient de 25 ans de protection intellectuelle alors que la durée de vie d’une variété est aujourd’hui de 5 à 6 ans! Par ailleurs, il n’existe que très peu de variétés « génériques » libres de droits sur le marché. Le financement de la recherche est assuré par les bons résultats du secteur semencier. L’orientation de cette recherche répond-elle aux besoins des agriculteurs? Avons-nous besoin d’une telle profusion de variétés de blé génétiquement très proches pour satisfaire les besoins des réseaux commerciaux alors que les rendements plafonnent depuis 15 ans? La recherche se dirige vers le verrouillage des semences par la sélection de variétés hybrides ou modifiées. Récemment, certaines maisons de semences ont décidé d’orienter 100 % de leurs programmes de recherche sur des variétés hybrides, non reproductibles à la ferme. La CNDSF est favorable au financement d’une recherche axée sur l’amélioration des variétés au profit des agriculteurs et de l’environnement. La CNDSF propose de réfléchir à un financement de la recherche découplé des modes de production agricole et de stopper le prélèvement de droits de propriété intellectuelle sur les semences de ferme. Contacts : Michel Géray, Porte-parole de la CNDSF : 06 16 49 50 29 23/06/2010 - Semences de ferme : La CNDSF veut alerter les pouvoirs publics sur des pratiques illégales (VIDEO)Vidéo publiée le mercredi 23 juin 2010 sur www.lafranceagricole.fr suite à un point de presse le mercredi 23 juin 2010 à l’Assemblé générale de la CNDSF : http://www.lafranceagricole.fr/video-et-photo-agricole/actualites-evenements/semences-de-ferme-alerte-de-la-cndsf-sur-des-pratiques-illegales-29119.html Au cours de son assemblée générale du 23 juin 2010, la CNDSF (Coordination nationale pour la défense des semences fermières) a rappelé tous les « chantiers » sur les lesquels elle travaille afin de défendre la pratique de la semence de ferme. L'organisation souhaite ainsi alerter les pouvoirs publics sur des activités qui semblent illégales : « Des coopératives proposent aux agriculteurs des semences certifiées à façon mais aussi des ventes liées », signale Sylvain Ducroquet, président de la CNDSF. Elle se bat aussi pour que la pratique de la semence de ferme soit autorisée sur toutes les espèces, et notamment sur les cultures intermédiaires. « Il est inacceptable que la dérogation en faveur des agriculteurs soit limitée à 21 espèces (règlement CE n° 2100/94 du 27 juillet 1994). » Elle a aussi pointé du doigt les diverses tentatives de la filière des semences pour faire payer des royalties aux agriculteurs. « Des essais de passage en force et par surprise d'amendements au profit de la filière des semences lors du vote de la LMA sont révélateurs des intentions de la filière, informe Sylvain Ducroquet. Alerté à temps, nous sommes intervenus auprès des sénateurs et ces amendements ont été jugés non recevables. » L'organisation estime pourtant « qu'en ces temps difficiles pour l'agriculture, les pouvoirs publics peuvent aider les agriculteurs, sans qu'il leur en coûte, en facilitant la reproduction des semences à la ferme sans contrainte ». Un syndicat des trieurs à façon européens (Emsa) a de plus été créé il y a un an avec les anglais. La volonté de l'Emsa (association mobile des semences européennes) est de peser à Bruxelles sur les négociations et d'échanger avec la filière des semences. « Première petite victoire. Nous participons depuis le début de l'année au groupe de travail qui débat sur les semences fermières à Bruxelles ! », se réjouit Sylvain Ducroquet. C.F.
28/05/2010 - Les Sénateurs refusent la privatisation des semencesLa Confédération paysanne, le Réseau Semences Paysannes (RSP), la Coordination Nationale pour la Défense des Semences Fermières (CNDSF), la Coordination Rurale (CR) et le MODEF se félicitent du refus des sénateurs de voter les amendements scélérats à la Loi de Modernisation Agricole visant à privatiser les semences. Nous actons la position du gouvernement qui ne les a pas soutenus. Ces amendements ont été présentés à la dernière minute au détour d'une loi concernant l'agriculture et non le développement de l'industrie des semences. Ils visaient en effet à étendre de manière totalement abusive la protection intellectuelle des variétés mises en marché aux semences fermières produites par les paysans, jusqu'à leur récolte et au produit de leur récolte. L'industrie voulait pouvoir exiger le paiement de royalties par tout agriculteur souhaitant utiliser une partie de sa récolte comme semences alors que la totalité des semences industrielles sont issues des variétés sélectionnées par des centaines de générations de paysans sans qu'aucune rémunération ne leur ait été jamais versée. L’industrie semencière prétendait même pouvoir s'emparer de la récolte ou des produits qui en sont issus jusque dans l'assiette du consommateur en cas de non paiement de ces royalties. La multiplication d'une partie de la récolte à la ferme est pourtant le seul moyen de pouvoir adapter les variétés à la diversité des terroirs et aux changements climatiques de plus en plus brutaux et permet une adaptation des semences aux nécessités de l’agriculture locale. Elle seule permet de garantir l'autonomie des paysans et la souveraineté alimentaire des peuples face aux menaces de contrôle de la totalité des semences et de la nourriture par une poignée de multinationales. La Confédération paysanne, le RSP, la CNDSF, la CR et le MODEF remercient les sénateurs, les paysans et les citoyens qui se sont mobilisés pour dénoncer et refuser cette tentative de hold-up. Contacts : Philippe Collin, Porte-parole de la Confédération paysanne : 06 76 41 07 18 Télécharger le communiqué de presse
26/05/2010 - Le 18h sur la TV public sénat : participation de la CNDSF à un débat sur la rémunération de la recherche sur les semences.
20/05/2010 - Les semenciers tentent de passer en force dans la LMALa Loi de Modernisation Agricole (LMA) en discussion ces jours ci au Sénat sert de cheval de Troyes aux semenciers. La CNDSF s’offusque une fois de plus de la méthode utilisée, puisqu’elle avait demandé en 2006 et en 2007 qu’une concertation ait lieu avant la reprogrammation de la loi sur le renforcement de l’obtention et que le gouvernement s’était engagé à l’automne 2007 au sénat par la voix du secrétaire d’Etat Novelli à ce qu’il y ait concertation au sein d’une loi « semence » dédiée uniquement à la question de l’obtention végétale. Ces amendements paraissent déplacés et tout à fait malvenus dans un contexte agricole tendu. La baisse des charges pour les paysans est une évidence omniprésente et permanente, mais force est de constater que loin de la base, les milieux semenciers s’obstinent sur la volonté de taxer davantage la semence à la ferme, qu’utilisent plus de 200 000 agriculteurs en France, soit 50 % du volume total semences de céréales et oléo-protéagineux. Restreignant ainsi la libre utilisation de la récolte. La CNDSF, prête au dialogue, demande que la LMA en reste à la modernisation de l’agriculture française et que la question de la semence soit débattue sereinement, comme s’y était engagé le gouvernement en 2007, en concertation avec les défenseurs de la semence de ferme. Michel Géray, Porte-parole de la CNDSF : 06 16 49 50 29 Télécharger le communiqué de presse
02/03/2010 - Semences fermières : 54 % de semis de blé tendre en 2009 (CNDSF)Vidéo publiée le mardi 02 mars 2010 sur www.lafranceagricole.fr suite à un point de presse le mardi 2 mars 2010 au Salon de l'agriculture. « En 2009, la part des semences fermières a atteint 54 % en blé tendre », a estimé Sylvain Ducroquet, président de la Coordination nationale pour la défense des semences fermières (CNDSF), lors d'un point de presse le mardi 2 mars 2010 au Salon de l'agriculture. Les semences fermières ont connu, toutes céréales confondues, une hausse de 25 % entre 2009 et 2010. » « Les semences fermières de pois et féveroles connaissent aussi une explosion grâce au plan de relance des protéagineux. » « De même pour les semences fermières de cultures intermédiaires avec la directive nitrates », a énuméré S. Ducroquet. Cette progression fait suite à deux années de pénurie en variétés de semences certifiées et s'explique par la recherche de la réduction des charges des agriculteurs. La CNDSF souhaite aller plus loin pour favoriser l'utilisation des semences fermières. « A l'occasion de la révision du règlement européen sur le secteur des semences, nous demandons à ce que la liste des 21 espèces autorisées en semences fermières soit rallongée. Il faut un système qui tienne compte de la liberté qu'a l'agriculteur de produire les espèces de son choix en semences certifiées. Ces semences, rappelle le président de la CNDSF, permettent d'assurer l'approvisionnement et de réduire les charges. » F.M.
17/12/09 - La semence de ferme au secours des agriculteursLa campagne 2009 a été une très bonne année pour la semence de ferme : sa production a augmenté de 20 à 25% en volume pour les céréales. Elle est venue au secours des agriculteurs car elle permet de limiter les charges en maintenant une qualité égale, voire supérieure. Sans la semence de ferme, tous les agriculteurs n’auraient peut être pas pu emblaver leur terre. La Coordination Nationale pour la Défense des Semences Fermières (CNDSF) revendique le droit pour tous les agriculteurs d’utiliser la semence de ferme et demande que les contraintes pesant sur elle soient levées. Le projet de 4ème programme Directives Nitrates impose la couverture totale des sols nus l’hiver sur les zones vulnérables d’ici 2012. Cependant, certaines CIPAN (Culture Intermédiaire Piège à Nitrates), dont la moutarde, ne font pas partie de la liste des 21 espèces autorisées à la pratique de la semence de ferme au niveau européen. La semence de ferme est essentielle pour assurer la couverture des sols puisque l’approvisionnement en CIPAN n’est pas suffisant pour satisfaire la demande et que les charges liées à la couverture des sols ne sont pas soutenables sans le recours à la semence de ferme. En outre, dans le cadre du bilan de santé de la PAC, l’article 68 prévoit la relance des cultures de protéagineux avec un objectif de 400 000 hectares en 2012. Pour atteindre cet objectif, les agriculteurs ont plus que jamais besoin des semences de ferme car il manque de semences de protéagineux en France. Par ailleurs, le soja n’est pas non plus autorisé à être ensemencé avec de la semence de ferme. La semence de ferme est donc une pratique incontournable pour faire face aux nouveaux défis futurs et elle doit être reconnue comme un droit inaliénable de tous les agriculteurs ! Contacts : Michel Géray, Porte-parole de la CNDSF : 06 16 49 50 29 |
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| Animation CNDSF Coordination Nationale pour la Défense des Semences Fermières Maison des associations 79 bis avenue Gallieni - 93170 Bagnolet Tél: 00 33 1 43 62 18 71 Fax : 00 33 1 43 62 80 03 cont@ct : animation.cndsf@gmail.com |
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Porte parole CNDSF Michel GÉRAY 06 16 49 50 29 |